"Le fait de voir les choses négatives de ce bas-monde est condamné par la plupart des gens, et suscite même l'étonnement. Or comment porter un regard positif sur la société formée actuellement, en 2007 ? Le XXIe siècle... Pourri jusqu'au trognon, sur tous les plans : environnemental d'abord. La planète trouve en elle partout des zones contaminées par l'innombrable et impensable masse de déchets toxiques et polluants, rongeant son épiderme comme des symptômes d'une maladie infectieuse, finissant par s'étouffer elle-même, puis tout ce qui se trouve sur son passage. Les phénomènes naturels détraqués et certains paysages que nous offre la Terre pourtant si belle n'en sont que les tristes preuves.Sur l'aspect moral, l'être humain ne peut guère se vanter de faire mieux. Pour la plupart corrompus, les hommes n'ont pu s'empêcher au fil des années de se blaser contre les différentes intempéries, devenant des êtres malsains, accros à toutes sortes de substances qu'elles soient légales et approuvées ou non, abrutis par tant de choses matérielles, en arrivant à ne plus même penser, trop préoccupés par des problèmes quotidiens, incapables de voir la dégradation qui les entoure...
Il serait injuste ici de nier l'existence d'un quelconque bonheur, futile ou pas, car tout n'est pas noir dans l'univers. Les plaisirs simples sont encore possibles ici-bas, mais trop de questions ou de préoccupations nous empêchent de voir la préciosité de ces moments, marqués par une beauté indicible.
Il serait injuste ici de nier l'existence d'un quelconque bonheur, futile ou pas, car tout n'est pas noir dans l'univers. Les plaisirs simples sont encore possibles ici-bas, mais trop de questions ou de préoccupations nous empêchent de voir la préciosité de ces moments, marqués par une beauté indicible.
[...]
Car la beauté peut aussi surgir de l'inattendu et parfois créer des situations incroyables. Un regard échangé et croisé, des yeux immensément mystérieux, une avalanche de nature et de couleurs ou un sourire illuminé, respirant la bonté chez un individu lambda, et voilà que ça nous tombe comme un pavé dans la gueule.L'on voudrait y penser, pleurer et rire encore et encore sur tout : soi-même, les autres, la vie, la mort. Les problèmes et les joies, un regard, une envie, la condition humaine, le néant, l'importance de l'insignifiant et du plus privilégié, les priorités, l'inexplicable. L'irreprésentable devient alors concret, alors même qu'on croyait ne pas être touché par tout ça. Tout ça... La vie. Si éphémère."[Extraits.]
![[Qu'est-ce que ça peut faire, toutes ces parties de jambes en l'air, ces actes manqués. Qu'est-ce que ça peut faire, toute cette beauté sur la terre, si tout doit brûler. Qu'est-ce que ça peut foutre, Qu'est-ce que ça peut faire.]](http://e4.img.v4.skyrock.com/e41/misspirouette7/pics/1370518478_small.jpg)